Mahmoud Shukair( Al Karmel, printemps, 83/ 2005)
Traduction : Abderrahmane Laghzali
« L’année 1982 avait un grand effet sur mes sentiments et ma complexion. En cette année, une capitale arabe a été assiégée d’une manière offensante tandis que le monde était préoccupé, diverti, par le coup d’envoi de la coupe du monde du football. Comme le reste des intellectuels arabes, je souffrais de voir ce qu’endurait Beyrouth, impuissant de faire quelque chose pour atténuer les souffrances des gens là-bas.